« Est-ce que nous écrivons nos haïkus ?
ou le monde qui les écrits à travers nous »
Thierry Casals
Entre dessin et écriture les poteaux rongés, plantés dans l’estran, presque effacés par les marées sur l’écume d’une plage/page m’évoquent parfois les vestiges d’une graphie primitive, telle une épitaphe sybilline dressée face aux vagues qui viennent s’échouer.

Haîku I
Huile sur toile 46 x 61
2026
Touches d’ébène sur mer de nacre
Requiem à l’estran
Murmuré sur marée métronome

Haîku II
Huile sur toile 46 x 61
2026
Déferlantes meurent rivage
Embruns en pleurs
Sur vestiges sans épitaphe

Haîku III
Huile sur toile 30 x 120
2026
Frange effilochée d’écume
Repli de vague
Tiré à l’ourlet sur la côte